Une des joies de ma solitude, c’est, Monsieur, de voir se lever en France, dans ce grand dix-neuvième siècle, une jeune aube de vraie poésie. Toutes les promesses de progrès sont tenues et l’art est plus rayonnant que jamais. Je vous remercie de me faire lire votre livre [les Poèmes Saturniens].
Victor Hugo à Paul Verlaine, depuis Guernesey, le 22 avril 1867.
Je ne vous crois pas méchant et cependant tous vos actes donnent raison à ceux qui disent que vous l’êtes. Supprimez deux choses dans (…)
Oui, c’est bien ce qui est indiqué page 41 du Magazine littéraire consacré à Verlaine (n°321, mai 1994). Quant à connaître l’adresse précise de ce fameux café…